on remarquera que l’auteur en bon tartufe libertarien fait ses études
dans un des pays ou celles ci sont payées quasiment par la collectivité .
On aimerait un peu de cohérence chez ce thuriféraire du marché libre de toute régulation et contrainte et que tel un idéaliste individualiste il s’en aille chez les anglo-saxons ou le fonctionnement des universités serait plus raccord avec son discours .