Aujourd’hui,
l’heure est à la mondialisation des marchés, à la recherche, coûte que
coûte, de compétitivité pour les entreprises. Il faut « assouplir », «
faciliter », « réduire le coût du travail
». La loi serait une source de « rigidité », et l’entreprise le lieu
idéal pour une redéfinition des normes de travail. Il faut « faire
une plus grande place à la négociation collective et en particulier à la
négociation d’entreprise, pour une meilleure adaptabilité des normes
aux besoins des entreprises ainsi qu’aux aspirations des salariés »,
explique Manuel Valls. Mais qui dit négociation, dit acteurs sur un
pied d’égalité. Et dans l’entreprise, les salariés sont-ils vraiment en
capacité de négocier ?
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Voir : LA PROCHAINE VAGUE DE RÉGRESSIONS SOCIALES QUI SE PROFILE …