Je suis stupéfait. C’est Alain Finkielkraut que je viens d’entendre,
sur France Inter, évoquer le risque bien réel de "racisme
anti-musulman".
Les guillemets, c’est moi qui les mets, lui ne les mettait pas. Si
même Finkielkraut considère très banalement, dans son langage courant, les
musulmans comme une race, c’est à désespérer de toute réflexion sérieuse.