Le taux de profits des grandes entreprises mondiales n’a jamais été aussi faible, et est même très souvent infiérieur à leur taux d’endettement,. Cela se produit au moment précis où l’automatisation de la production connaît une progression phénoménale.
Bien entendu, les fanatiques de Keynes et de la politique de l’offre ne l’ont pas compris, et croient encore qu’ils pourront sauver le Capitalisme en jouant à Robin des Bois.
Vivement.