Voila que ce mafieux d’Erdogan espère répéter sa diversion de février 2014 : instaurer un chaos en Turquie et se présenter comme le seul capable d’unir le pays :
.
.
De source chinoise : Les tensions sont élevées entre la Russie et la Turquie au sujet de la Syrie – french.xinhuanet.com
.
.
En février 2014, un avion de combat F16 turc a abattu un MIG23 syrien qui avait violé l’espace aérien turc.
En septembre 2013, des avions de guerre turcs ont abattu un
hélicoptère syrien après que ce dernier a traversé l’espace aérien turc.
Pour certains analystes, les retombées des récentes tensions seront lourdes sur les relations entre la Turquie et la Russie.
Yasar Yakis, ancien ministre turc des Affaires étrangères, pense que
la présence de l’armée russe et les attaques contre les groupes
d’opposition soutenus par Ankara auront un impact profond sur la
Turquie.
"La Turquie et la Russie ont décidé de cloisonner leurs relations et
de ne pas laisser les problèmes dans une zone affecter négativement la
coopération dans l’autre« , a-t-il indiqué. »Mais à cause de ce conflit
d’intérêt, les retombées politiques et les relations bilatérales tendues
semblent inévitables".
La Turquie entretient des relations commerciales fortes avec la
Russie et dépend beaucoup de Moscou pour ses livraisons de gaz naturel.
"Les retombées d’un affrontement militaire sérieux entre la Russie et la
Turquie ont été immédiatement abordées, dans les heures qui ont suivi",
a rapporté la journaliste Gunes Komurculer du Hurriyet Daily News.
POSITIONS FERMES DES DIRIGEANTS TURCS
Pendant sa visite officielle en Belgique, le président turc Recep
Tayyip Erdogan a mis en garde mardi que la Turquie ne se montrerait pas
patiente face à ces violations. Il a ajouté que la Russie perdrait
beaucoup de la rupture de ses relations avec la Turquie.
Les remarques de M. Erdogan font suite aux déclarations du Premier
ministre turc, Ahmet Davutoglu, qui a mis en garde lundi que les règles
d’engagement s’appliquent à tous les avions, qu’ils soient syriens ou
russes, laissant entendre que les avions de combat pouvaient aussi être
abattus.
Le vice-ministre russe de la Défense, Anatoly Antonov, a déclaré
mardi que Moscou accueillerait bien une délégation russe pour discuter
et éviter les malentendus en Syrie.
L’ambassadeur russe à Ankara a été convoqué lundi pour transmettre les protestations de la Turquie à la Russie.
L’implication de l’armée russe en Syrie est une mauvaise nouvelle
pour l’idée longtemps défendue par la Turquie de mise en place d’une
zone sûre en Syrie afin de gérer les réfugiés et protéger l’opposition.
"Maintenant que la Russie est lourdement impliquée dans le conflit
syrien du côté du régime Assad, la zone de non-vol soutenue par la
Turquie en Syrie est devenue un rêve, tout comme l’objectif d’Ankara de
renverser Assad", a déclaré Lale Kemal, analyste sécuritaire basée à
Ankara.
Elle a par ailleurs souligné que les actions russes en Syrie
pourraient bien aider à accentuer l’importance de la Turquie pour l’OTAN
en Méditerranée orientale.