• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

goc 16 octobre 2015 10:16
goc

@ l’auteur

Merci pour cet article
je regretterais simplement que le rôle de la Turquie ne soit que si peu évoqué.

Pour moi, Erdogan joue un jeu dangereux et possède un pouvoir de « fouteur de M.. » important.

Mais peut-être n’est-il qu’un électron ridicule comme l’a été en son temps le pitre géorgien

Peut-être est-il, à l’image de botul 1er, capable de lancer de façon imbécile et tragique, ses « amis » dans une guerre aussi barbare qu’inutile mais aux conséquences tragiques

Peut-être enfin joue-t-il le rôle de la chèvre, afin d’attirer les forces russes dans le guêpier syrien, permettant ainsi aux ricains d’avancer leurs pions du coté des pays baltes en vue de la conquête de la Russie (phantasme inassouvie des anticommunistes primaires US)

En tout cas, il reste pour moi, le pion le plus important de ce conflit, car capable à lui seul de faire basculer soit vers une guerre totale, soit vers une chute tout aussi importante de l’hégémonie US.
 
Il suffit de voir comment l’Europe baisse sa culotte face à Erdogan en lui proposant de renégocier son entrée au sein de l’UE et de financer sa gestion des réfugiés (pour qu’il les garde chez lui).

Maintenant on peut interpréter cette nouvelle relation UE-Turquie sous 2 angles différents
1 - Soit l’UE est chargée par les USA de donner une compensation aux turques afin que ces derniers ne bougent pas
2 - Soit l’UE est chargée par les USA de pousser Erdogan à fait une grosse bêtise (en lui montrant le soutient aveugle de l’UE) et de déclencher la fameuse guerre dont rêvent les dirigeants trisomiques américains.



Palmarès