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Samson 21 octobre 2015 00:30
Samson

« Pas plus que pour d’autres, cette politique n’est assurée de réussir. »

Elle a déjà réussi !

Comprendre la position de Vladimir Poutine est fort simple : il suffit de se reporter à ses propres prises de positions et déclarations, au demeurant parfaitement claires, plutôt que se reporter à des analyses occidentales qui ne font que brouiller l’évidence.
Le sujet de la dernière réunion du Club Valdaï était « L’ordre mondial : de nouvelles règles ou un jeu sans règles ? » : il y expose très précisément la position russe et sa détermination à défendre la Russie comme partenaire dans un monde multipolaire régi par les principes du droit international, à l’encontre de la volonté hégémonique d’y substituer un ordre unipolaire de vassalité U$.

Exposant tant avec lucidité qu’avec une grande dignité à l’assemblée générale de l’ONU la duplicité de la « stratégie du chaos » menée par Washington et ses vassaux confrontés à une crise migratoire qu’ils ont activement participé à générer sans même (tant pour la Lybie que pour la Syrie) l’anticiper , Vladimir Poutine y annonce un soutien russe à l’état syrien - allié et partenaire économique de longue date - qui s’inscrit dans les strictes balises de ce droit international dont il se pose comme le défenseur.
Et avant même que l’OTAN et ses alliés aient pu infirmer son imparable logique, il expose sur le terrain des « arguments » stratégiques défensifs d’autant plus « dissuasifs » que - trop présomptueux de leur propre supériorité - les états-majors de l’OTAN en ignoraient tout !

Je crains hélas que la propagande des médias main-stream ne vous soit pas d’un grand secours pour prendre la mesure de l’actuelle débâcle des états-majors alliés et des politiques du fait de l’aveuglement stratégique des think-thanks impériaux !
L’Ours n’apprécie guère qu’on le « taquine trop », et sa réputation n’’est manifestement pas ’usurpée !!!

« Mais il n’est pas certain que, l’effet de surprise passé, le retour de la Russie au Moyen-Orient puisse aboutir sur un renforcement de l’influence russe dans la région. »

En 2011, Assad a préféré signer l’accord syrien pour la construction d’un gazoduc reliant l’Iran au South Stream russe de GazProm, plutôt que pour un gazoduc reliant le Qatar à la Turquie et par là au projet €uropéen Nabucco.
Si certains médias U$ sont explicites sur cet enjeu économique majeur du conflit syrien, les médias €uropéens s’obstinent très soigneusement à nous l’occulter !
Çà ne vous intrigue pas ???



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