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Jonas 24 octobre 2015 21:22

 A chems eddin Chitour. ( 1)

Juste un petit rappel , l’empire Ottoman a colonisé le monde arabe à l’exception du Maroc pendant plus de quatre siècle, et pendant cette colonisation , il n’y a eu jamais d’Etat Palestinien comme 50% des Etats d’aujourd’hui. Pourtant l’empire ottoman était musulman. 
Dans le monde arabe, on ne modifie pas seulement l’histoire ancienne ( voir les destructions des monuments de l’antiquités, pour effacer , toute trace antérieure ) mais également celle qui se déroule devant nos yeux, il suffit de lire les médias de ces pays sur les événements qui se déroulent dans chacun de ces pays. ( Je reconnais que certains intellectuels, Arabes , objectifs s’expriment sur le sujet , palestinien avec un admirable courage) . 
Je sais que c’est beaucoup plus facile de parler de la Palestine , qui n’existe pas en tant qu’’Etat , que de faire le bilan et aborder l’état lamentable dans lequel se trouve les Etats arabes indépendants depuis des décennies. Le nombre d’immigrés qui fuient leur pays soit pour des raisons de conflit soit pour des raisons économiques et sociales et édifiant . En France seulement se trouve plus de un million d’Algériens malgré la richesse de ce pays Je ne veux même pas parler de l’état de déliquescence des autres. Mais évidemment l’Etat Palestinien sans ressources naturelles aurait fait mieux que les pays arabes et les pays musulmans réunis. 
Mais avant de répondre a votre article, qui dès le départ est lacunaire. . Je reviens sur le partage de la Palestine dont 80% furent attribués par les britanniques à la Transjordanie pour compenser la défaite des Haschimites en Arabie, le reste l’ui devait être réparti entre les juifs et les Arabes. Lisez Monsieur chems eddin Chitour cet extrait : . 
<< J’étais présent en novembre 1947, au débat de l’Assemblée générale de l’ONU qui a abouti , ce jour-là, au vote du partage de la Palestine. C’est alors que m’est apparu le décalage culturel , la disparité entre l’approche des délégations et celle autrement plus pragmatique, je dirais même scientifique, des représentants de l’Agence juive et les délégations occidentales, soviétique comprise. Un sentiment de grande tristesse a envahi les jeunes et les quelques moins jeunes que moi qui, tout en défendant le point de vue des arabes, aux côtés « d’UNE VAGUE DELEGATION PALESTINIENNE »(?) , ou dans le cadre des délégations arabes , s’apercevaient que nous ne parlions pas le même langage, que les orateurs arabes ne semblaient traiter des questions posées à et par l’ONU qu’en termes désuets marqués par une sorte de nomadisme attardé. Des idées générales et des formules simplistes et surannées, telles que « le monde n’acceptera pas que les droits légitimes soient violées », etc. ( voir suite) 



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