Je ne doute pas des chiffres que vous donnez.
Mais à ceux là, il faudrait rajouter toutes ces victimes silencieuses, ces hommes qui se réfugient dans l’alcool, le PMU, les cartes ou leur club de boule pour ne pas avoir à souffrir les éternelles quotidiennes réflexions de leurs femmes.
Et le plus souvent, ce sont des hommes gentils.
Il n’y a qu’au théâtre que les mégères s’apprivoisent.