Au vu de l’évolution technologique, l’automatisation de la production se substitue inexorablement au travail humain. Et depuis Don Quichotte, nul n’ignore qu’il est aussi périlleux qu’illusoire de vouloir charger des moulins.
Dans un monde où ce sont les machines qui assurent la production avec une intervention humaine de plus en plus réduite, c’est le concept même de chômage - et par extension les innombrables plans de « lutte pour l’emploi » agités par nos politiciens - qui relève de la mystification : l’élémentaire logique voudrait que lorsque la technologie supprime l’emploi, les ressources n’y soient plus conditionnées. Mais cela impliquerait que les bénéfices de cette substitution soient partagés par l’ensemble de la communauté et ne bénéficient plus au seul investisseur privé.
A moins bien sûr de supprimer la communauté ou du moins la purger de ses membres « excédentaires » ! Nul doute que certains y pensent sérieusement, restons donc vigilants !