« Les déboires boursiers n’influent en rien le sort du citoyen moyen ... »
Parfois si. Par exemple, si les actions perdent de leur intérêt, les investisseurs reportent leurs sous disponibles sur la pierre. Alors le prix des logements monte, et des gens ont du mal à se loger. Quand le prix est trop monté, des fois il baisse brutalement, comme en 1992. Alors les gens n’achètent plus de nouvelles maisons, donc les maçons n’ont plus de travail, et cela n’aide pas le chômage.