@toutes et
tous,
Respectant
les idées des un(e)s et des autres et ne pouvant répondre à chacun en
particulier, je dirai à l’intention de
toutes celles et ceux qui ont eu l’obligeance de commenter cet article, que le noyau
qui le sous-tend n’est autre que la volonté de chercher des pistes pouvant expliquer, à travers une logique humaine de paix et de
justice, l’inexplicable antinomie infernale, de violence et de terreur.
Ma modeste
réflexion, ne doit pas dans tous les cas servir pour s’étriper en commentaires,
n’avons-nous pas déjà assez souffert de violence ?
Amitiés