« L’Etat ne peut surveiller, sécuriser l’ensemble des bâtiments, des transports et des lieux publics. »
Surtout si - à l’instar des autres membres de l’Union €uropéenne - il est corseté par un « pacte de stabilité » visant à le démanteler à grands coups de compressions budgétaires qui ne profitent qu’aux sociétés transnationales qui les imposent. N’est-il pas effarant qu’il ait fallu attendre une telle tragédie pour que l’« €nn€mi de la finance » s’avise d’autres priorités budgétaires que celles imposées par l’€urope des lobbies ?
« C’est pour cette raison, qu’il nous semblerait logique de former une garde nationale équipée et entraînée, qui permettrait aux retraités de France de venir relayer les forces de l’ordre. »
L’idée est intéressante, je propose même de l’étendre à l’ensemble des fonctions régaliennes nécessitant d’encore salarier des fonctionnaires : on pourrait aussi - sur base volontaire - engager des pensionnés pour assister l’ANPE dans sa chasse aux chômeurs, la SNCF dans les contrôles de billets, combler à moindre frais le déficit d’enseignants, virer les sdf de nos trottoirs, ...
Trève de plaisanterie : je ne doute pas de la volonté et de la capacité des retraités à servir leurs concitoyens et le pays ! Mais du fait du démantèlement de l’« Etat Providence », ses carences à assurer ses missions essentielles de service à la population sont déjà largement palliées par le travail d’innombrables associations - médicales, sociales, éducatives, sportives, ... - qui seront très heureuses de bénéficier du civisme et des compétences de retraités bénévoles et enthousiastes.
En vous présentant mes cordiales salutations ! 