Une fois n’est pas coutume, je vais m’abstenir d’ajouter mon grain de sel au débat.
Je profite donc du billet pour rendre hommage à Jean-Henri Fabre dont les merveilleux écrits m’ont ouvert et initié dès l’enfance tant à la beauté et
la poésie du microcosme qu’à la richesse de l’approche
comportementale qu’il inaugure.
Il reste pour moi un des « tout grands », le modèle même de l’instituteur et du pédagogue.
Chacun de ses textes est un bijou, et il devient rigoureusement impensable après l’avoir lu d’encore envisager l’usage d’une bombe d’insecticide ou de massacrer son jardin au round-up. 
Cordiales salutations ! 