L’acquittement s’imposait ! Où étaient les services sociaux ? À qui cette pauvre femme pouvait-elle s’adresser ? L’urgence de sa situation était évidente, fallait-il attendre qu’elle meure sous les coups de l’ivrogne ? La société, que représente le procureur, a totalement failli et manqué à tous ses devoirs, elle porte seule la totale culpabilité dans cette affaire. Non seulement il fallait acquitter cette femme, mais aussi lui verser sans délai des dommages-intérêts conséquents (plusieurs millions d’euros, au minimum), sanctionner durement les intervenants concernés (police, services sociaux). La légitime défense ne se discute même pas, si on respecte l’esprit de la loi. Encore un déni de justice, un de plus, par une institution qui ne peut même plus se déshonorer, c’est fait depuis longtemps. Les jurés sont des salopards, des Dupont-Lajoie, des gros beaufs. Le maintien en prison de cette femme est un signal de bienveillance aux tortionnaires, et on peut être sûr qu’ils l’ont reçu cinq sur cinq. Mesdames, messieurs les jurés, d’avance, vos futures victimes vous remercient !