La Constitution est un chiffon de papier dont se torche les présidents de la République.
Sarkozy, par exemple, l’a bafouée à maintes reprises avec l’incroyable argument qu’étant chef de l’état, élu au suffrage universel, il était l’actionnaire décideur de l’entreprise France. (Argument utilisés pour accaparer le droit de nomination aux entreprises publiques).
Rappelons pour mémoire la forfaiture de Sarkozy et Hollande annulant la décision du peuple français exprimé par référendum en 2005.
Tous les Présidents gouvernent, sauf durant les périodes de co-habitation alors que selon la Constitution, c’est le Premier Ministre qui détient le pouvoir, comme l’ont montré Balladur et Jospin.
Quant à l’état d’urgence, il est évident qu’il a été prolongé pour éviter les manifestations pendant la COP21. Le parlement a signé des deux mains, preuve si c’était nécessaire, de leur dépendance et soumission.
Un état d’urgence promulgué à la suite d’attentats provoqués par des ennemis de notre pays peut se prolonger aussi longtemps que le risque existe, c’est à dire en permanence.
En 2007, nous sommes passés en dictature douce, en 2015 en dictature molle. Et en 2017 ?