Merci Bakerstreet pour cet article de grande qualité comme une bouffée d’air frais dans une actualité plutôt morose.
Combien d’artistes, des vrais, tels Vivian Maier et dont les oeuvres dorment au fond d’une malle, d’un tiroir, d’une cave, mais qui ne rencontreront jamais un John Maloof prêt à se battre pour les offrir à la vue du public ?
Talents anonymes et parfois perdus pour toujours, alors qu’on nous matraque culturellement avec des productions insipides, moches, le tout gouverné par le fric, la prétention et le consumérisme.
La vraie beauté est rare, et c’est ce qui fait toute sa richesse.