Nous sommes dans une configuration de
guerre. Quelque soit le bras qui l’ait armée.
Un ennemi sur notre sol nous mène une
guerre en violation de toutes les conventions puisque des civils en
sont les victimes. Nous en comptons désormais plusieurs centaines.
En prononçant la déchéance de
nationalité :
1 – parce
que les guerres sont toujours sales, nous pouvons désarmer
cette guerre, sans haine, sans violence, sans arme (ce
« slogan » a servi à des faits peu glorieux, c’est vrai) ;
2 – chasser l’ennemi de notre sol
car c’est le but à atteindre dans une guerre ;
3 – reprendre la main sur notre
souveraineté nationale et déclarer que le Peuple français est seul
maître chez lui !
En d’autre temps, la loi martiale
se serait appliquée pour ces individus convaicus d’être :
-
des ennemis de la France et, de
surcroît,
-
traîtres à la Nation puisque
nés sur le sol français.
Faudrait-il donc que nous les
fusillions au poteau, dans le petit matin ?
Car refuser la déchéance de
nationalité revient, finalement, à agiter le drapeau blanc
et à se rendre à l’ennemi sans se protéger et se défendre ? Et
sans réfléchir, non ?