Il apparaît que ceux qui sont contre l’extension de la déchéance de la nationalité aux binationaux décentrent le problème et donc le débat : ils partent du mot « citoyen » concernant des individus dangereux pour finalement terminer leur crispation sur un danger potentiel global pour toute la population à propos de ce projet de loi constitutionnel.
Alors qu’il faut partir du mot « terroriste » pour exposer et adopter une loi spécifique à une situation d’exception.