« Bien que tout ça nous coûte très cher, malheureusement, seule une catastrophe économique pourra faire changer les choses. »
Ah, ben on y va tout droit ! Il apparaît bien vain d’encore chercher à colmater les voies d’eau laissées par l’iceberg du néo-libéralisme ! Et faute de canots, inutile même de crier « Sauve qui peut ! », c’est maintenant à l’orchestre du Titanic €uropéiste que revient la tâche de se préparer à entonner le « Plus près de toi, mon Dieu » final : il ne saurait plus longtemps tarder ! 