Comme pour beaucoup dans mes années collèges du Paris des années 60, il y avait des Tos, des Ritals, des Espingouins, des Polacks, un tunisien mâtiné de Sicilien par sa mère et même un Viet et tout se passait bien. Pas de Blacks ni de Beurs.
Aucun problème.
Pas de drogue, pas d’arme, pas de « ta mère » ou autres joyeusetés linguistique et on était toujours les bienvenus chez eux comme ils l’étaient chez nous.
Seulement eux, ils faisaient pas chier avec leur religion, on avait la même, c’est toute la différence et c’étaient mes potes.