Marre d’entendre chanter la gloire de ce mauvais chanteur de variété, dont l’unique titre de rebellitude fut un caca nerveux face à Mitterrand, qui en avait vu d’autres. Musique indigente, paroles niaises, voix de crécelle et charisme de déjection canine, tel était Balavoine. Oublions-le vite, et bon débarras !