Une très belle histoire, c’est Nabum, comme vous savez si bien les raconter mais triste à la fin, nan ?...
A moins que vous lui donniez une suite, j’y rajouterai ceci :
Après s’être reposé avoir repris des forces, retrouvé ses amis qui l’avaient précédé en ce lieu sans nom ou plutôt avec trop de noms,
- un lieu ou l’on n’avait besoin que d’une fleur pour remplir un vase, ; des fleurs toutes aussi grosses que des nénuphars, de couleurs vives mais douces au regard, et ou le temps s’écoulait dans une sorte de douce quiétude -
Jeroboam éprouva soudain la nostalgie de ce vin à la fois sucré et pétillant tiré du fruit des vignes par des mains de femmes douces et avenantes,
des caresses de ces mains, de leur chaleur,
Alors soudain, devant lui, une coupe apparut,
Jeroboam la porta à ses lèvres, son esprit vagabondant alors dans les coteaux verdoyants dans lesquels jadis il aimait se promener et oublier l’espace d’un instant, l’ombre du trepas dont il avait fait son plus fidèle compagnon de route.
il se sentit soudain devenir tout léger, aérien... ses pensées telles des bulles de champagne, s’elevant dans les airs jusqu’à s’évanouir, d’ailleurs il s’évanouissait lui même...
La nuit tombait lorsqu’il reprit conscience, sa bouche s’ouvrit voulant exprimer son étonnement..
Un son en sortit, tout d’abord plaintif puis colérique...
Aussitôt ou presque, se tendirent vers lui, des mains de femmes, douces et avenantes,
« Maman est là » furent les trois mots qu’il entendit avant de replonger dans le sommeil,........ le doux sommeil de l’innocence.....