@wawa
Tuer 96 % des
cellules cancéreuses ce n’est pas assez dites- vous (car les 4 %
qui subsistent vont se diviser à un rythme accéléré pour les
remplacer).
Cet argument est
peut-être invalidé par le fait qu’avant tout traitement, c’est le
système immunitaire qui commence à détruire les cellules
cancéreuses. Et il semble que c’est uniquement quand il est
affaibli, soit avec l’âge, soit sous l’effet d’une infection comme
avec le VIH, soit parce qu’il n’est pas assez efficient du fait d’une
altération génétique, que se forme une tumeur qui déborde ses
capacités de destruction des cellules anormales.
Pour donner une
image à ce phénomène, on peut le comparer à la naissance d’un
incendie. Si l’on voit tout de suite qu’un feu démarre, de petits
moyens permettent de l’éteindre mais si la bonne réaction se fait
attendre, il prend une ampleur telle qu’il détruit tout.
Si l’organisme enfin
mobilisé n’a plus que 4 % des cellules cancéreuses à
détruire, il peut, peut-être, arriver à les supprimer, d’autant
mieux que les cellules déjà tuées pourraient en quelque sorte
constituer un « vaccin », « apprenant » au système
immunitaire quels signaux chimiques spécifiques portent à leur
surface les cellules malsaines ...