@Hervé Hum
« La coopération comme principe directeur, c’est la socialisation des moyens de productions et de son financement. »
Du tout, en tout cas pas dans le sens où je l’entend. Mais si vous l’interprétez de cette façon d’autres le peuvent aussi, je vais essayer d’être plus clair.
Donc lorsque je parle de coopération cela n’a rien à voir avec une socialisation des moyens de production, mais surtout que deux groupes différents ne se rejettent pas par principe comme nos instincts nous y poussent (pas besoin d’une hiérarchie entre les groupes pour prendre ce bais comme montré dans l’article) mais coopèrent dans le but de trouver la meilleur solution commune. Dans ce cas la solution peut dépendre au cas par cas en fonction de la situation. Cela n’empêche pas non plus un système de concurrence dans le but de choisir la solution la plus adéquat.
« Le système capitaliste fonctionne sur le principe de l’exploitation, du rapport de dominant à soumis »
Ça fonctionne plus ou moins comme ça depuis la nuit des temps. Selon moi c’est aussi pour ça que l’on passe depuis le début de l’humanité par des cycles de guerres et de paix. Par des empires qui montent et à force de coercition tombent par les mains des ennemis qu’il s’est fait avec le temps.
L’économie basé sur les guerres (principe de l’exploitation via un rapport dominé/dominant poussé à l’extrême) est une vision court-termiste et non civilisée pour faire de l’argent, il y a d’autres moyens. Regardez le bourbier dans lequel on s’est mis au moyen orient, mais heureusement tout le monde à Washington ne pense pas comme les néoconservateurs.
« Comment comptez vous faire pour que les possédants d’aujourd’hui renoncent à leurs possessions ? »
Je ne compte pas à qu’ils renoncent à leurs possessions. Pourquoi priver l’autre de ce qu’il a, ce serait rester dans le même type de logique. D’autant plus que priver l’autre de ce qu’il a entrainerait trop de force de résistance pour un changement. Dans tous les cas ce n’est pas le but.
En revanche je souhaite montrer qu’ils auront plus à gagner sur le long terme en prenant le chemin d’une coopération. Vivre dans la crainte de tomber ou de se faire déposséder/attaquer n’est pas très enviable non plus.