Une solution possible
pour que cela change consiste à supprimer les baronnies ainsi liées à
ce statut de député-notable et remettre le député au centre du jeu
politique. C’est à dire au cœur économique de la république :
SIGNEZ CETTE PÉTITION
Et
vous participerez à un projet sinon révolutionnaire, du moins fort
bienvenu et salvateur pour la démocratie : le député redeviendrait –Ô
utopie !– libre. Libre de ses choix. N’ayant plus aucun intérêt à lui
manger dans la main, il ne serait plus à la botte du président-roi et de
son gouvernement. Et du coup, il pourrait à nouveau le contrôler et même
le censurer si ce dernier trahit les engagements pour lesquels tous deux
ont été élus. Montesquieu en sourit déjà…