@philippe baron-abrioux
Bonjour Monsieur,
Je crains que vous ne m’ayez pas bien lu et regrette que mes réponses ne vous aient pas donné au moins un élément de satisfaction.Nul n’est parfait...
J’aimerais toutefois vous rassurer sur un point dans la mesure où je ne critique -pour reprendre vos propos - aucune des références que vous faites et qui, bien au contraire, révèlent de votre part des connaissances historiques que je devine solides.
Du 18-19 Brumaire An VIII (soit les 8 et 10 novembre 1799, pour situer précisément ces dates), au 13 mai 1958, il ne s’agissait que d’ouvrir le compas pour montrer que la France, durant deux siècles, avait connu des turbulences et des changements politiques et constitutionnels parfois brusques.
Sang versé ? 18 Brumaire : pas une goutte de sang (Jean Béranger).2 décembre 1851 ; de 600 à plus d’un millier de morts, avec la répression qui s’en est suivie (cf.http://www.eclatdebois.org/6c34—fichier-des-victimes-du-coup-detat-du-2-decembre-1851.htm). Est-ce pour autant que vous me prêteriez une appétence pour ce genre de procédé ?Restons raisonnable, voulez-vous ?
Quant à l’avenir, en voici un aspect avec la déclaration du CEM norvégien Odin Johannesen ;
http://www.prisonplanet.com/norwegian-army-chief-europe-will-have-to-fight-to-preserve-its-values.html
Si vis pacem, parabellum...
Soyez en tout cas assuré que je lirai avec intérêt vos prochaines observations.