« Le concepteur du concepteur » reviendrait à se demander qui a créé la poule qui a créé l’œuf, et ainsi de suite...
Un casse-tête proche du vertige, car nous butons très rapidement sur des frontières intellectuelles.
Dès lors, est-ce un questionnement aussi inepte que certains tendraient à le faire croire ?
Or, l’ l’Humanité est est soumise à des lois physiques qui lui interdisent de remonter dans le temps, ce que les scientifiques nomment « la flèche du temps », ce que nous constatons par nous mêmes puisque nous sommes dans l’incapacité de rajeunir, par exemple de revenir à nos vingt ans, même si nous le voulions de toutes nos forces. Ainsi, le cycle naissance, vieillesse, mort suit son cours ans que nous ne puissions intervenir d’aucune manière pour en arrêter le processus.
Se poser la question de savoir ce qu’il y avait avant l’émergence de l’univers et de la vie terrestre, c’est admettre d’abord, un avant. Un avant qui, selon toute vraisemblance n’obéissait pas à nos lois physiques terrestres - espace, temps, gravité, dimensions-.
Force est de reconnaître que face à la complexité de ce qui a précédé la création de l’univers, les scientifiques n’ont pas eu d’autres alternatives que de recourir aux théories, issues de la philosophie des penseurs, de l’intuition humaine, des mathématiques, de la divination, des écritures prophétiques et de croyances millénaires.
Mais a t’on pour autant percé le secret de l’origine du Monde ?
Que sait-on vraiment avec certitude, malgré les nombreuses découvertes de la physique moderne ? si l’on en croit, des chercheurs du CNRS de Lyon, l’expérience Minos remettrait bientôt en cause la relativité d’Einstein, les confirmations sont attendues avec impatience, car il s’git ni plus ni moins que de prouver que de petits neutrinos de rien du tout, seraient plus rapides et dépasseraient la vitesse de la lumière,,,,
Sur l’échelle des croyances, Dieu serait largement dominé par les théories prétendument scientifiques, des croyances diffusées comme une vérité scientifique par ’un corpus restreint d’individus que nul n’est supposé remettre en cause.
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