Le problème de Dieu et du hasard se heurtera toujours au mur
de la causalité : Qu’est-ce qu’il y a avant Dieu et qu’est-ce qu’il y a
avant le hasard (d’où viennent les lois physiques par exemple)
Enfermé comme je le suis dans une structure temporelle
linéaire (du moins à mon échelle ) Le problème n’était il pas plutôt : « La
question d’un « avant » ou d’une cause soit-disant première dans ce
contexte a-t-elle seulement un sens ou
pas ? »
Lorsque Dieu se présentant en Exode 3.14 (comme pi hasard ?
) comme étant celui qui est ou celui qui est ce qu’il se fera devenir, ne
nous donne t’il pas un indice sur le fait qu’il est un être pensant à structure temporelle
circulaire, c’est-à-dire dont l’effet est lui-même sa propre cause comme c’est
indiqué au dernier chapitre de la Bible : « Je suis l’Alpha ET l’Omega,
le début et la fin….. ».
Dans ce contexte, la mécanique même du questionnement qui
repose intimement sur l’affirmation de la validité du principe de causalité est pris
en défaut et la question même du genre d’où vient Dieu n’a pas plus de sens que
de vouloir absolument qu’un quantum lumineux soit OU un photon OU une onde, OU
les deux à la fois. Aucune des alternatives ne peut décrire la réalité ultime.
La meilleure représentation de Dieu qu’on puisse faire c’est le cercle :
Une figure finie qui pourtant contient l’infini (décimales de Pi infinies) .