Dans l’absolu, il y a effectivement dans les deux cas, une atteinte à l’intégrité physique, mais à une échelle moindre pour la circoncision de l’organe génital masculin, qui demeure fonctionnel, ainsi que seront préservées les sensations physiques liées au plaisir chez l’homme.
Tandis que chez la femme africaine, il y a une volonté coutumière émanant essentiellement de la tribu matriarcale d’éradiquer totalement toute sensation de plaisir féminin dès le plus jeune âge.C’est le but majeur recherché.
A la faveur de mutilation des organes génitaux féminins, la cavité est ensuite cousue pour garantir la virginité et ce n’est que lors du mariage que la femme est décousue, pour permettre des relations sexuelles.
La plupart de ces femmes mutilées à tout jamais subiront une vie sexuelle sans attrait, alors que la sexualité de l’homme sera normale.
Cela ne fait il pas une inégalité de traitement, nettement plus dure pour la femme mutilée ?
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