PREMIERE PARTIE
« D’après votre réponse je considère que vous en avez
ras le bol des musulmans. »
J’en ai ras-le-bol de ces foules en
provenance du tiers monde et qui contribuent à mener à bien la mission que
l’oligarchie mondialiste, qui ne s’en cache même pas, leur a assigné :
« ... détruire l’unité interne des nations européennes (« to
undermine national homogeneity of european nations ») afin de les
ouvrir à l’immigration de masse , changer la structure de leur
population..." Peter
Sutherland dixit, ancien
commissaire européen et actuel salarié de Goldman-Sachs, entre cent autres
titres et fonctions, dont directeur général de l’OMC, de1993-95, devant une
Commission de la Chambre des Lords en juillet 2012.
« Dans un sens et vu le contexte je peux comprendre même
si je ne cautionne pas (je cherche à comprendre). Je connais les deux
communautés, certains aussi en ont ras le bol et votre vision ne correspond pas
à la réalité. Si tous les musulmans étaient comme vous le décriviez je serais
d’accord avec vous, mais ce n’est pas le cas. Donc il faut bien une solution. »
Que vous le vouliez ou non, les musulmans
sont différents des non-musulmans chrétiens, agnostiques ou athées : ils
ne mangent pas la même chose, ne boivent pas la même chose, ils ont des rapport
hommes-femmes incompatibles, ils n’ont pas les mêmes distractions – les jeux de
hasard leur sont interdits -, ils ne partagent pas les mêmes valeurs, ils n’ont
pas les mêmes codes sociaux, les chiens leur répugnent parce que leur bave est impure
– c’est Allah qui l’a dit a Mahomet, et même que le chien est encore plus impur
que le porc, c’est dire – et, in fine, rien ne dit qu’ils aspirent à cette
tarte à la crème qu’est le fameux « vivre ensemble » prôné par le
chimérique universalisme républicain.
Qu’après cela, l’intégration soit un fiasco
définitif et rédhibitoire n’a rien de surprenant. Trop de différences, trop de
monde, trop d’utopisme « Qui se ressemble s’assemble » et les
musulmans se sont trouvés assez nombreux pour être culturellement et
sociétalement autarciques.
« Donc
c’est la première fois dans l’histoire de notre pays qu’un flux migratoire
d’une population ayant des différences significatives avec notre culture
intervient (je parle en rapport du pourcentage de la population). »
Ce ne sont pas des différences
significatives, les musulmans sont porteurs d’une autre civilisation, à la fois
très contraignante, arcahïque, parfaitement stérile sur le plan intellectuel.
Le 11 janvier 2016, Pierre Servent observait, sur BFMtv, que la production
livresque du monde arabo-musulman, traductions d’ouvrages étrangers comprises,
était au niveau de celle de l’Espagne. Il ajoutait qu’à Alger, il y a dix
librairies pour une population de 2.5 millions d’habitants.
« Ce qui est significatif et important à mes yeux est
donc de résoudre le problème… »
Le problème, c’est le nôtre, ce n’est pas
le leur. Eux ils détiennent LA Vérité, ils sont les Fidèles, nous sommes les
Mécréants, les suppôts de Satan. C’est donc à nous de nous convertir, ou de
nous soumettre, pas à eux de transiger avec le Mal. Des relativistes comme nous
peuvent le faire, mais eux ne sont pas relativistes. Chez nous, un
« artiste » peut plonger un crucifix dans un bocal de pisse sans même
risquer un coup de pied au cul…
Cent musulmans libérés de l’obscurantisme
nous mettent en garde contre ce totalitarisme religieux. Mais il y a des gens,
tout à leurs chimères de fraternisation universelle, que cela n’arrange pas,
alors ils refusent d’entendre.
« On ne peut pas aller contre, c’est une réaction
humaine. »
Donc c’est à nous de faire des concessions.
Mon grand-père avait coutume de dire « C’est le plus intelligent qui cède », un temps, et il ajoutait
« C’est ce que dit le bœuf, en
arrivant à l’abattoir. » (Je viens de la « ruralité », comme
ils disent).