Ne soyons pas trop
sévères avec les Grecs : ils ont peur de la Turquie d’Erdogan
et trop peu nombreux pour résister à un pays qui persécute
impunément ses propres citoyens kurdes.
Poutine a-t-il
proposé à Tsipras une protection ou bien ce dernier a-t-il préféré
se tourner vers les ’’lumières’’ de l’ouest de l’Europe, comme les
pays de l’ex glacis soviétique ? En tout cas les Grecs ne
veulent pas rester seuls ...