« Si, à l’occasion de ses 70 ans (le 18 mars 2006), Nelson Mandela lui rendit un vibrant hommage, reconnaissant que son action visant à négocier un nouveau pacte constitutionnel avec toute la population a évité la guerre civile en Afrique du Sud... »
Jusqu’à présent. Parce que mise à part l’émergence d’une bourgeoisie de couleur aussi corrompue et accapareuse que dans le reste de l’Afrique, les Noirs d’Afrique du Sud croupissent dans la même gadoue qu’au temps de l’apartheid qui, abstraction faite du bulletin de vote, n’a débouché sur aucune des promesses que recelait, croyaient-ils, le changement de régime.
Le mécontentement gronde et, attendant des actions plus radicales, les townshipés se font la main - au sens propre de l’expression - sur les immigrés qui, ici comme partout dans le monde, sont globalement mal vus.