Islamophobie, le mot est lâché ... Quel est donc l’intérêt de faire croire au lecteur que le rejet de l’islamisme, sous ses manifestations les plus rétrogrades est ... une maladie ? Donc, si on rejette ce système de croyances avec les comportements liés, sa soumission, la place faite aux femmes ...etc ... on est un « malade mental » ? Donc, pour être sain d’esprit (si encore possible) on doit accepter , même et y compris, ce qui s’oppose à nos valeurs ?
Des termes se sont progressivement installés dans notre langage ces dernières années, islamophobie, judéophobie, homophobie ... etc... L’URSS envoyait ses opposants à l’asile pour troubles mentaux, la nouvelle doxa se contente de marginaliser. Le but est le même : modeler l’opinion.
Il s’agit juste là d’une manipulation -encore une- destinée à marginaliser le critique ou opposant, tout en évitant de discuter de ses arguments. On est en train d’essayer de nous imposer un nouveau système de croyance.