@Vlad
La continuité de la politique intérieure n’est pas réduite à des questions de « soumission », elle provient aussi de la continuité des réalités et contraintes du monde, Egalement, il est vrai de la continuité de la machine diplomatique (diplomates, conseillers, experts, groupes d’influence...).
La rupture serait quoi ?
-un « renversement des alliances » ? c’est un peu plus compliqué, on voit par exemple une certaine reconvergence avec la Russie pour ce qui concerne la Syrie.
-la vraie rupture serait sans doute une politique non-interventionniste, mais vous reprocheriez alors au pays de renoncer à « peser » dans le monde.