@Fergus
« ...mais il en est la cheville financière.. »
C’est ce que vous dites parce qu’à l’instar des médias hostiles au FN, ça vous arrange dans le contexte actuel. On reparlera de tout cela quand la justice aura passé
En attendant, quand on voit . de ses propres yeux ! -, en une du Monde, la place attribuée à Marine Le Pen, par rapport à la discrète mention de la Société générale, on se dirait qu’il y a quelque chose pourri au royaume de Louis Dreyfus, si on ne le savait déjà.
Et quand, dans la foulée, on découvre, dans Wikipedia, que Louis Dreyfus est financier, éditeur et dirigeant de presse, on finit d’être convaincu du caractère artificieux d’une gigantesque opération - à l’opaque finalité -, qui ne peut pas ne pas avoir obtenu l’aval des pouvoirs forts de la planète.