Aller chercher du financement chez les banquiers de la City est dans la grande tradition de la gauche (à ne pas confondre avec le socialisme)
Clinton va en chercher à Wall Street.
Qu’il déclare la libéralisation totale de l’immigration pour plus de « divisions de réserve du prolétariat » et il aura la vénération du PC et du NPA. Plus un petit bonus de Soros.