@Milla
« il ne constituerait jamais une menace pour l’élection au second tour. (1, 2, 3, 4) La décision qui a été prise en 1982-1983, ce fut de médiatiser à outrance Le Pen non pas pour « affaiblir la droite », mais pour anéantir toute résistance à l’ordre euro-atlantiste, en DIABOLISANT L’IDÉE MÊME DE SOUVERAINETÉ ET D’INDÉPENDANCE NATIONALES. »
Mais ça, c’est un fusil à un coup.
Et c’est déjà bel et bien grâce au seul Front national que la France est fortement présente au sein de ce mouvement euroseptique qui se renforce, à élection après élection, tant on n’imagine pas le pontifiant Asselineau au milieu des « populistes » Salvini, Wilders, Strache, Orban, Duda, Åkesson et autres Farage...