@LOKERINO
Qu’est-ce qui vous chagrine ?
C’est simple.
Tout d’abord, ce texte est un exercice d’amusement, une jonglerie avec des termes scientifiques.
Mais l’idée de départ était un ras-le-bol de la nouvelle race de politiciens, arrivistes et sans aucun sens de tout ce qui fait la noblesse du politique, de l’organisation de la Cité, soit de la société.
Ils ne défendent que de petits intérêts, le leur, et/ celui d’idéologie et donc de lobbies.
Aucun sens de l’Etat, de la chose publique, dont l’Etat est un moyen de son administration.
Le clivage droite/gauche est celui opéré entre bourgeois libéraux des premières assemblées, la mode était d’aller prendre les idées en vogue anglo saxonnes (déjà) et de les ramener chez nous.
Heureusement que notre Etat était déjà bâti et sur des principes bien français, d’unité nationale notamment, ce qui fait que le libéralisme fut contenu sous contrôle étatique.
Le problème étant que l’idée libérale n’a pas de frontières et qu’elle force toujours plus les remparts de l’Etat.
La naissance de la droite et de la gauche dans un berceau libéral présageait la maturité du projet, cela ne tendait pas vers un avenir inconnu mais bien vers un libéralisme poussé à son paroxysme, auquel nous goûtons toujours plus aujourd’hui : dérégulation, flexibilité, rentabilité.
Quant au terme de théorie, l’histoire nous dit combien de théories ses sont avérées fausses, celle de l’inégalité des races par exemple, qui supposait au préalable l’existence de races dont les progrès en biologie nous disent qu’elles n’existent pas entre les hommes, par exemple.
On élabore des théories via des instincts qui sont eux-mêmes dictés et /ou confortés par l’analyse.