L’économie keynésienne ne fonctionne qu’en circuit fermé. La non-maîtrise des imports-exports et à fortiori des marchés boursiers entraîne une fuite des capitaux vers l’étranger, l’état ne voyant jamais revenir l’investissement de départ. En ce qui concerne les accord de bretton-woods, Keynes voulait la création d’une monnaie internationale indépendante. La crise de 2008 n’aurait peut-être pas eu lieu si ça avait été le cas.