Je suis frappé par un sujet qui me semble revêtir une certaine valeur symbolique.
- Moïse a transmis aux juifs dix commandements.
- Le Talmud y a ajouté une multitude d’interdits.
- Jésus me donne l’impression d’avoir balancé tout cela, ne nous laissant que des paraboles et le seul devoir d’aimer les autres comme nous-mêmes, plus encore comme Il nous a aimés Lui-même.
- L’Église a cru bon d’ajouter son grain de sel : retour aux dix commandements assortis de sept autres. Sans compter les dogmes, dont celui empli d’un orgueil sans limite, et qui ferme brutalement la porte au nez des Églises dites « séparées », celui de l’infaillibilité.
Même Jésus, au titre de sa nature humaine, a eu des instants de doute (au désert, au jardin des oliviers, sur la croix). Pas ses vicaires.
Quelle arrogance !