Mon petit doigt me dit qu’un bouquin dont le titre est : les liens qui libèrent (alors que par définition les liens entravent) ne peut être lu qu’en compagnie d’une bonne boite d’efferalgan..
sur ce, je m’en vais de ce pas, revivifier l’expérience proustienne en n’omettant pas bien sûr de partager mon sensible avec ma boulangère...
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