Pénaliser les clients pour faire cesser la « traite des prostituées » est un procédé très étrange qui me parait tout à fait attaquable devant le conseil constitutionnel.
De l’aveu même des promoteurs de la loi on ne pénalise pas le vrai coupable, celui qui oblige des femmes à se prostituer, mais le client qui achète un service sexuel.
Un peu comme si au XIXe siècle on avait décidé de pénaliser les consommateurs de canne à sucre pour faire cesser la traite négrière.