Toute la presse pourrie ne parle que de la « galère des usagers », laquelle est quotidienne mais ça, ce n’est pas vendeur, coco. Il faut être très curieux pour connaître les raisons des cheminots, parce qu’à part la défense de leur statut – sous-entendu assourdissant : leurs « privilèges » –, on n’en saura rien.