@Taverne
’’En effet, je développe la pensée tout-à-fait contraire que ni le goût ni le sens esthétique ne doivent intervenir dans les notions de bien et de mal.’’
Oui, le bien & mal étant subjectifs ; le bien pour un SS en 1940 n’étant pas celui du Tzigane Mengele-Cobaye, et la philosophie d’Hanna Harendt ayant été dictée par des impératifs de sauvetage social (le sien), effectivement : ni le goût ni le sens esthétique ne doivent intervenir dans les notions de bien et de mal.