Par ailleurs, chacune de ces libertés conduit à une morale....
La « liberté des anciens » conduit à une morale prescrivant de rechercher le bien public et de
s’intéresser aux affaires publiques (citoyen de la polis), mon identité est mon État.
La « liberté des bobos » conduit, elle, à une morale prescrivant de ne pas se mêler des
affaires des autres, et encore moins des affaires de la collectivité qui est l’ensemble des autres. Mon identité c’est moi, la société est juste garantie de ma liberté, de ma propriété (d’autant plus vrai que les Autres sont des Burkinis).
On pourrait énoncer ainsi cette morale « moderne » :
« Branle toi tranquille mais n’éclabousse personne »
Et évidement la structure économique découle de l’infrastructure des mœurs et mentalités. D’où le travail du gôôôchiste à l’école, stage mariage pédéraste, pièces de théâtre multi-dékulti, verroterie informatique, fin de l’Histoire etc ... La communauté n’est qu’assurance de la jouissance pour tous, droit « naturel » et non droit « politique ».
Et ce droit « naturel » conduit en rétro-action (ingénierie sociale institutionnalisée dans la suerstructure) au Moi « naturel ». Le désir de Caddie est le Sentiment de Soi du bobo, animal consommateur de biens, de la Nature.
« Un abîme nous sépare de ceux qui se battent pour un bien être matériel » Ernst Jünger
Ce Moi animal du bobo gôôôchiste est un Moi « chosiste », Ferrari, putes, Ray-Ban Rollex. Néant révélé, vide idéel de la volonté négative des Nuits Pleurnichards du biberon de Capital.
L’esclave gôôôchiste désire le désir de son Maître ; il le reconnaît mais ne se fait pas reconnaître par lui.