Rigolo, car j’ai un collègue rippeur, donc éboueur, qui passe son temps libre à écrire. Quand on se croise, on se demande mutuellement des nouvelles de nos manuscrits.
A 20 ans, on y croyait encore, à 40, on a compris que nous n’avions ni le réseau, ni le profil susceptible d’intéresser d’éventuels éditeurs.
Certains me diront : « ou peut-être le talent ? » Certes, mais j’avoue, en jetant un oeil régulier sur les « oeuvres » des écrivains contemporains tendance, que le talent n’est pas toujours le facteur premier qui vous propulse en tête de gondole. ^^
Tout comme pour les Arts en général, musique, peinture, littérature, sculpture...
Quand j’étais gamine, je voulais être invitée à Apostrophes, décrocher le prix Albert Londres et le Goncourt. ^^ ... La reconnaissance quoi !
Tant pis ! On s’en fout, l’essentiel est de se faire plaisir et de s’évader de notre quotidien à travers les mots et leur richesse.