@sampiero
« Nous », c’est l’ensemble des gens qui pensent comme moi, car heureusement je ne suis pas seul en ce monde, loin s’en faut. En revanche, cet ensemble n’a aucune espèce de forme juridique définie, et il est sans rapport avec la fine allusion « tête haute et mains propres », dans laquelle je ne me suis jamais engagé, et pour laquelle je n’ai jamais voté. Ce qui m’anime, ce n’est pas la loi républicaine, mais la foi - j’entends d’ici rire les fumeurs de joints...
« Ta morale est certainement différente de la mienne ». Ah, le beau reproche soixante-huitard du relativisme sans-culotte où il n’y a nulle transcendance du bien et du mal, chacun ayant le droit de définir cela comme bon lui semble. Ma morale, contrairement à la tienne, je ne l’ai pas définie moi-même : Elle m’a été apportée et je l’ai acceptée, car elle est universelle : elle vaut même pour toi qui craches dessus. La vie du foetus est sacrée, l’avortement est un meurtre : prends bonne note que même les hédonistes de l’antiquité considéraient l’avortement comme un meurtre : Les Sumériens, les Grecs et les Romains l’avaient interdit.
Aujourd’hui, des cerveaux reprogrammés à coups de propagande freudo-marxo-hollywoodienne ne sont plus en état de prendre conscience des valeurs morales les plus élémentaires, et considèrent que ce qui était une grave transgression il y a un demi-siècle est aujourd’hui un droit inaliénable : Ainsi l’avortement et le mariage sodomite, et bien d’autres choses encore. Cela s’appelle la décadence, cela fut parfaitement prophétisé, et cela se produit effectivement, hélas, comme il était prévu, là, juste sous nos yeux.
Moi, j’appelle ceux qui ont encore une conscience à quitter ce troupeau bêlant du « chacun sa morale » et du « je fais qu’est-ce que je veux ». Je milite pour le décalogue. Je ne m’attends certainement pas à être plébiscité, mais réveiller 3 personnes, serait déjà beaucoup...