A l’exception de la Russie, les BRICS, c’est de l’illusion, du vent.
La Chine, l’Inde et le Brésil, ce sont des zones éparses de développement dans des immensités de sous- ou de mal-développement, dont les populations n’atteindront jamais le niveau des classes moyennes. Il en résultera une grande instabilité politique et, sans doute, des troubles sociaux d’une extrême violence.
Quant à l’Afrique du Sud, les populations noires ne « décollent » pas et elles finiront par trouver saumâtre de n’avoir gagné, de l’abolition de l’apartheid, qu’un bulletin de vote et le droit de s’asseoir n’importe où dans les autobus.