« Comme quoi les décisions prises par ce gouvernement dans le cadre de sa politique austère passe mal même chez ceux et celles qui sont plus dans la concertation que dans la contestation… »
Ils sont plus de 70 % à avoir, en 2014, voté pour des partis européistes, c’est-à-dire pour les asservis à l’austérité bruxelloise, alors qu’ils ne viennent pas chialer.
Tout n’aura pas été perdu s’ils finissent par s’apercevoir qu’il y a finalement des limites à l’irresponsabilité illimitée de l’urneur en milieu partitocratique.